: --------------------------------------------------------------------------------

Si j'avais su..

 
SI J'AVAIS SU..... 
 
 
    Si j'avais su que de ne pas avoir ta fille tous les jours était devenu  insupportable.
   Si j'avais su que toutes les remarques que la maman de ta fillete faisait à chaque fois que tu allais la chercher,où la ramener était devenu un enfer.
   Si j'avais su que tu mettrais fin à tes jours ,j'aurai tout fait pour t'en empêcher. 
   Si j'avais su,quand tu t'es couché ce samedi,que c'était la dernière fois que je te voyais.Je t'aurais empêché de t'endormir avec ta souffrance.
   Si j'avais su,que c'était les derniers mots que j'entendais,je les aurais enregistrés pour les réécouter.
   Si j'avais su,que  je ne  te verrais plus,j'aurais dégusté encore plus toutes les minutes passées près de toi. 
   Si j'avais su,au lieu de te dire je t'aim,je l'aurais dit et répété des millions de fois.
   Pourquoi dans ce temps là,on n'a pas une seconde chance,pour rattraper tout cela,ne serait-ce qu'une fois
   Un autre jour, pour dire je t'aime tant.Pour dire combien tu es important,te serrer si fort contre moi.
   Si j'avais su tout cela. Pourquoi attendre le temps des regrets,personne ne sait de quoi sera fait demain.
   Dites ' je t'aime' à chaque instant,prenez ceux que vous aimez et serrez les contre vous.
   Vous n'aurez pas à dire.
   Si j'avais su et même si on essaie de tout  faire bien
   Si on aime sans compter,on pensera toujours un jour.
   SI J'AVAIS SU,parce que notre enfant, notre petit n'est plus. 
 

 Texte tiré de l'opéra folk

    Un eternel hiver de Lynda Lemay

    Si J'avais Su

    Si j’avais su à mon heure mal fixée
    Que c’est le silence qui tue
    Si j’avais su qu’si j’vous avais tout dis
    Vous auriez tout compris
    Je serais sans doute ici

    Si j’avais su que mon fils adoré
    Allait autant m’prier
    Je serais sans doute resté

    Si j’avais vu d’avance ma pauvre mère
    Me lire au cimetière
    Son petit prince déchu

    Si j’avais su que dans l’cœur de Manon
    Il me restait une saison
    Je n’aurais pas neigé

    J’aurais donc dû
    Me raccrocher au monde
    La vraie folie qui tue ne dure qu’une seconde

    Si j’avais su
    Que vous étiez tous là, à me tendre les bras
    Je serais encore là

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×